Format de projection -. Peckinpah tient à installer plusieurs intrigues pour qu’elles finissent par déboucher en un point précis et vers la fameuse fusillade d’où le titre Guet-apens. Certaines scènes sont superbement découpés,dont celle dans le train,ou celle de la décharge. A vrai dire, tout est dit depuis le début: Il n y a pas de changement exceptionnel dans le travail de Peckinpah, le spectateur reconnaîtra sa façon de créer le générique par des arrêts sur images, le montage des fusillades, et l’usage du télé-objectif filmant de loin les personnages, comme si la caméra était elle-même une arme à distance. A partir du scénario très maîtrisé de Walter Hill futur réalisateur de 48 Heures , le cinéaste mène son récit tambour battant, le ponctuant de quelques déchaînements de violence dont il a le secret et qui, par leur construction, restent toujours des modèles du genre.

Nom: film guet apens
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Cully John Bryson V. Le film tiré d’un roman de Jim Thompson relate l’histoire tumultueuse d’un couple qui dévalise une banque et qui désire quitter les Etats-Unis avec le butin dans leur valise. Ce qui n’empêche évidemment pas le réalisateur de profiter du film pour poser un regard acerbe sur la société dans laquelle il vit où la libération d’un homme se monnaye par le sexe et où l’argent est toujours l’objet de tueries sans nom. Après le western La Horde sauvage , le polar. Le premier point à retenir est le fait, contrairement aux autres films du cinéaste, est la rareté de dialogues.

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L’homme le plus classe du monde. Un braquage qui tourne mal, des amants en cavale, une malette pleine de dollars, des courses poursuites, des fusillades On ne peut pas dire que The Getaway nous surprène de par l’originalité de son scénario.

Mais pour être honnete, on ne regarde pas The Getaway pour ce qu’il raconte, mais plutôt pour ce qu’il représente. Ce film rassemble à peu près tout ce qui me fait fantasmer au cinéma.

Une époque que j’adore et que je n’ai jamais connu. Les années 70 et son image granuleuse, sa prise de son brutale et ses longues Ford rutilantes qui crissent des pneus à chaque virage. Le texas avec et ses décors desertiques et ses personnages tout droit sortit d’un western des années Steeve McQueen et sa classe intergalactique.

Des séquences qui n’hésitent pas à s’étirer en longueur, avec peu de dialogue, captant chaque micro-détail en démultipliant un suspens quasi-ininterrompue. Des types qui meurent au ralentit. Un Peckinpah sans types qui meurent au ralentit est un Peckinpah raté.

Et enfin, des femmes qui se prennent des beignes J’aurais vraiment aimé connaitre ces années là. Pour toute ces raisons, The Gateway est peut être un des films qui incarne le mieux le cinéma des années Les 60ies ont Brigitte Bardot, les 80ies ont desirless Les 70ies ont Sam Peckinpah! FB facebook TW Tweet.

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Les deux étaient aussi un couple à la ville,et leurs échanges,souvent intenses et sibyllins n’en sont que plus crédibles. A;ens ici,la femme a attendu son homme 4 ans,alors qu’il pourrissait derrière les barreaux,jusqu’à ce qu’un gangster notoire,se propose de le sortir de la mouise,en échange d’un braquage de banque La suite est une traque à travers le Texas,donc mâtinée de road-movie.

Certaines scènes sont superbement découpés,dont celle dans le train,ou celle de la décharge. Bien entendu,les morts sanglantes et au ralenti gudt signature de Peckinpah sont bien présentes,et la rédemption se fait à coups de fusil de chasse.

Le personnage du tueur à gages,qui prend un couple en otage,est fascinant mais bizarrement exploité. Steve Mc Queen,est parfait dans ce rôle expéditif,alors que la brune et bronzée Ali Graw se révèle plus douées dans les scènes intimistes que d’action. Un film brillant,qui passe tout seul. Sam Peckinpah, cinéaste de l’ultra-violence, signe avec « The getaway » une référence du film de gyet, et y fait preuve de ses grandes qualités de réalisateur.

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Le rythme est soutenu du début à la fin, il y a de l’humour, de l’action, le film est bourré de séquences très intenses excellent montageet la fin est un véritable soulagement. Quand Peckinpah se met à faire de l’émotion autour du couple central Ali McGraw n’est pas très crédibleil apen un peu, mais le reste du film n’échappe pas à la verve caractéristique de son cinéaste, entre vulgarité coup de poing, violence extrême, et efficacité.

La fusillade de fin est un modèle du genre. Guet-Apens est un remarquable road-movie campé par l’excellent Steve Mac Queen, film à travers lequel le style de l’auteur de Straw Dogs transpire de chaque instant: Il s’agit probablement du sommet scénaristique de toute l’oeuvre du réalisateur: Rien à redire sur l’agencement du métrage, sur son équilibre étonnant, sur la maîtrise formelle des scènes d’action Rien à redire non plus sur l’ouverture anthologique de ce Guet-Apens, plongée assourdissante dans les ateliers mécaniques d’un pénitencier.

Précis, typique de Sam Peckinpah, ce film d’action d’une grande efficacité n’est rien de moins qu’une valeur sûre.

La fusillade dans l’hôtel a visiblement inspiré Martin Scorsese pour son incontournable Taxi Driver Avec « Guet-apens », adapté d’un roman de Jim Thompson par Walter Hill le scénario est très solide gut, Sam Peckinpah signe l’un de ses films les plus accessibles. Tout y est réuni pour que le divertissement soit complet: Ce qui n’empêche évidemment pas le réalisateur de profiter du film pour poser un regard acerbe sur la société dans laquelle il vit où la libération d’un homme se monnaye par le sexe et où l’argent est toujours l’objet de tueries sans nom.

Sam Peckinpah continu de faire ce qu’il sait faire de mieux, à savoir filmer l’ultra violence de façon hyper réaliste. Le Guet-apens nous prend aux tripes durant minutes, on n’en décroche jamais, cette histoire de braquage de banque minutieusement millimétré aprns qui vire au drame au moment où l’argent doit être remis au commanditaire.

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Porté par une formidable distribution, où l’on retrouve avec un immense plaisir le brillant Steve McQueen et la somptueuse Ali McGraw tout deux couple à la villesans oublier Al Lettieri détestable au plus au point, un rôle qui lui va à ravir.

Véritable road-movie haletant, les scènes de fusillades s’enchaînent à un rythme soutenu, à travers un déchainement de violence la séquence à l’intérieur de l’hôtel.

Sam Peckinpah nous restitue une ambiance survoltée, palpable et trépidante, alternant avec beaucoup de virtuosité quelques moments de tendresse, de romantisme et d’humour noir faisant par la même occasion retomber la tension pour un court laps de temps. Adapté du roman de Jim Thompson, Sam Peckinpah réalise ici un western moderne totalement inattendu, jouissif et magistralement interprété par l’inoubliable Steve McQueen.

Difficile du coup de ne pas déceler une certaine sur intensité dans ces échanges quasi silencieux entre McCoy et sa femme-objet. On peut également relever quelques petits défauts à The Getaway.

Le Guet-apens – film – AlloCiné

Le fait notamment que Beynon et ses hommes de main soient aussi stéréotypés. Même chose pour le personnage de Rudy excellent Al Lettieriqui lui est très intéressant, mais au final très peu exploité. Un bon film donc, très ancré dans les seventies. Les scènes d’action sont hallucinantes et la mise en scène de Peckinpah impressionne, car elle donne une intensité incroyable à ce film. Bref, un très grand moment de cinéma, avec un Steve MCQueen au top.

Ok, c’est Sam Peckinpah. Grand auteur de romans noirs, Jim Thompson a écrit plusieurs succès ensuite adaptés au cinéma. Si Peckinpah reprend de manière très générale la trame de cette cavale brutale en l’adaptant des années 50 aux années 70, il ne n’en retire qu’une histoire purement d’action, purment technique.

Car l’objet principal du film est la personnalité singulière de Doc McCoy et le doute car cela reste un doute! Ainsi, tout l’absolue entièreté de la psychologie du personnage est balayée d’un revers de main. Il n’y a donc plus non plus aucune progression psychologique. IL en reste un de ces films typiques des années 70 pleins de cris, de bruits, d’outrance sonore, une histoire de cavale banale. Du côté de la réalisation, on peut compter sur un Sam Peckinpah toujours aussi survolté mise en scène, montage.

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Associé à un McQueen charismatique comme jamais, et à un casting fort en gueule, « Le Guet-Apens » a toujours fière allure plus de 40 ans après sa sortie. Un film de gangster avec ses codes classiques, la nunuche, le grand duel final, l’entourloupe mais aussi avec sa propre personnalité. Le couple McQueen-McGraw échappe aux clichés du genre viril et sans faille pour se montrer attachant et une vraie dose d’humanité existe, ce qui rend le film éminemment sympathique.

Le désert à la frontière du Mexique est encore une fois le lieu de l’action du film de Peckinpah, avec une trame proche du western, sur les conséquences d’un braquage de banque qui a mal tourné.

Le Guet-apens

Le premier point à retenir est le fait, contrairement aux autres films du cinéaste, est la rareté de dialogues. Le spectateur n’en apprend donc pas vraiment sur les personnages.

A vrai dire, tout est dit depuis le début: McQueen est un prisonnier qui a douté de la confiance de sa giet. Les personnages n’agissent que par l’action et non par la parole. La relation de confiance est le thème principal du film, donc si les personnages ne se parlent pas, c’est qu’ils se connaissent très bien et non pas besoin d’établir des conversations très longues, ce qui aurait dénaturé le film. Il n y a pas de changement exceptionnel dans le travail de Peckinpah, le spectateur reconnaîtra sa façon de créer le générique par des arrêts sur images, le montage des fusillades, et l’usage du télé-objectif filmant de loin les personnages, comme si la caméra était elle-même une arme à distance.

Malgré quelques longueurs, Peckinpah a tout de même rajouté quelques notes d’humour le cocu ligotéspens toujours une vision misogyne des femmes. Le scénario reste toutefois bancal, le film n’est qu’un exemple parmi les précédents de Peckinpah mais ne définit pas totalement son style cinématographique.

Un polar tout ce qu’il y a de plus efficace avec son lot de cascades, de fusillades remplissant parfaitement le cahier des charges. A cela s’ajoute des acteurs prestigieux monsieur McQueen en tête et une intrigue bien ficellée qui nous tient en haleine jusqu’à la toute dernière seconde. Une belle réussite qui restera encore de nombreuses années gravée dans fjlm mémoires comme une réference en la matière.

Trois guef après avoir réalisé « la horde sauvage », un classique du western qui lui permit d’être considéré comme l’un des meilleurs cinéastes de sa période et qu’on appellera plus tard le peintre de la violence, Sam Peckinpah se lance dans le domaine du thriller où il dirige le couple le plus prestigieux de l’histoire du cinéma de cette époque: Le film tiré d’un roman de Jim Thompson relate l’histoire tumultueuse d’un couple qui dévalise une banque et qui désire quitter les Etats-Unis avec le butin dans leur valise.

Pechinpah veut dans un premier temps laisser la part belle à l’émotion entre les deux époux avant de s’attaquer à l’action proprement dite. Le scénario est extrêmement bien ficelé du début à la fin et offre de multiples rebondissements qui ne permettent pas au spectateur de s’ennuyer tant le film est intense et est composé de nombreuses scènes d’action spectaculaires avec l’utilisation fréquente du ralenti, la touche personnelle de Sam Peckinpah.

Peckinpah tient à installer plusieurs intrigues pour qu’elles finissent par déboucher en un point précis et vers tuet fameuse fusillade d’où le titre Guet-apens.

La musique colle bien à l’ambiance de ce film qui ne souffre d’aucun temps mort et qui offre des répliques savoureuses.

Steve McQueen campe avec charisme son rôle de braqueur à la gachette facile et Ali McGraw est resplendissante de beauté et impressionnante de courage. Un film devenu culte et qui mérite sa grande notoriété!